Choper le bourdon.

Depuis ce matin 9 h, je surveille.

Ce n’est pas moi qui vais choper le bourdon, j’adore me rouler dans la farine.
Jamais de bourdon, toujours content.

Ce n’est pas le même meunier mais la même farine.

Tiens, y a quelqu’un !
Eh, ne dis rien, c’est moi qui vais choper le bourdon !
U tamantu !
Hou qu’il est grand !
Par où le choper ?
Je l’attrape par la patte ?
U piddare tu quissu !
Tu l’attraperas toi, celui là ! (littéralement)

Finalement l’araignée Napoléon n’a rien chopé.
Elle est toujours au même endroit à 15 h.
Quelle patience !

Dans les althéas.

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